Pas facile de faire son trou en Argentine quand on se prénomme Diego. Alors Milito a milité pour imposer son nom. Pas dans les grands clubs, non. A Avellaneda, modeste club de la banlieue de Buenos Aires. Il y restera jusqu’à ses 24 ans, tel un Tanguy du foot. Son frère lui a déjà quitté la maison direction Saragosse. Diego prend lui la direction de l’Italie, ses défenses étriquées, ses décisions arbitrales discutées et… sa Serie B. Une période transitoire dans l’anti-chambre qui lui permet de s’adapter en douceur. Deux saisons plus tard et 33 buts au compteur, il part retrouver son frère à Saragosse. En Espagne, les frères Milito se font une place dans les guides du football, en compagnie des frères De Boer, Koeman et Inzaghi.
Lors de la saison 2006/2007, le natif de Bernal réussit l’exploit de compter 22 réalisations à son compteur. Il pense alors que son heure est venue, à lui la belle vie et les gros contrats. Mais non. Van Nistelrooy, hyper actif cette année là, en inscrit trois de plus.
Quand le Real décroche enfin une qualification en Coupe de l’UEFA, Diego pense se racheter. Mais il passe au travers à l’image de son équipe, incapable de venir à bout du petit club grec de l’Aris FC. Deux petits matchs et puis s’en vont.
Retour aux sources
Déçu, Milito revient à son premier amour européen, le Genoa, qui a retrouvé des couleurs et la Serie A. Diego se sent bien et explose tout sur son passage. Gênes ...
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